Ile Maurice

Affronter un cyclone à l'ïle Maurice

Je peux dire que mes différents passages à l’île Maurice sont à chaque fois l’occasion pour moi de découvrir un tas de choses. Je m’étais d’abord lié d’amitié avec une famille d’origine chinoise, qui avec leur patience et leur amitié, m’a aidé de devenir plus serein. La tolérance entre les différentes communautés religieuses m’a aussi ouvert les yeux sur ce qui est important dans la vie. J’ai vu ces différents groupes s’entraider dans les moments difficiles. Parmi ceux-ci, il y a eu le passage du dernier cyclone. Il est vrai que ce phénomène climatique n’était pas entré sur l’île mais évoluait aux larges des côtes mauriciennes. 

Les chaînes de télévision avaient déjà prévenu quelques jours auparavant qu’une dépression se formait à quelques kilomètres de l’île. Je résidais à ce moment-là chez mes amis chinois. On avait dû prendre les précautions nécessaires afin de limiter les dégâts sur la maison. Il fallait ainsi consolider les portes et les fenêtres. On s’était tous mis à la tâche et on avait cloué des planches pour renforcer le tout. La maîtresse de maison avait préparé des lampes de secours dans le cas où l’électricité se couperait. Ils avaient aussi constitué une réserve d’eau potable et de boîtes de conserve. Cela se voyait qu’ils avaient l’habitude de ce genre de situation. Je faisais semblant d’être calme mais j’avais quand même de l’appréhension. C’était le premier cyclone que j’allais affronter de toute ma vie. Pour avoir plus de conseils sur les précautions à suivre, j’étais allé sur le site http://ilemaurice.com/cyclones-quelles-precautions-faut-il-prendre-avant-et-apres.html. J’y ai aussi lu que les cyclones avaient aussi un effet bénéfique sur l’île. Il affirmait que les pluies abondantes permettaient d’avoir une végétation luxuriante.

Le passage du cyclone avait été accompagné de pluies abondantes qui avaient inondé une grande partie des rues de la capitale. Heureusement, cela n’avait pas duré longtemps et les autorités avaient vite œuvré pour tout remettre en ordre.

Pêche au gros

 

Mon mari est un fervent adepte de la pêche. Avec ses amis, ils allaient souvent pêcher le dimanche. La plupart du temps, il rentrait bredouille, mais content d’avoir pu passer du temps à pratiquer son sport favori. Parmi les loisirs proposés par notre hôtel, il y avait la pêche au gros. Les eaux mauriciennes regorgent d’une faune marine composée de diverses espèces de marlins, de requins, de thons, de Carangues, etc. Nous nous sommes renseignés auprès du réceptionniste sur les tarifs ainsi que les conditions pour partir en expédition. Les prix qu’il nous avait montrés nous avaient un peu découragés. Il est vrai que les tarifs pouvaient monter jusqu’à 725 euros. Avec quelques amis, nous nous sommes adressés directement à une agence spécialisée dans la pêche au gros. Pour environ 250 euros, nous avons pu avoir un bateau d’une dizaine de mètres. Ce tarif impliquait que notre expédition allait durer une dizaine d’heures. L’équipage avait l’habitude d’organiser ce type de sorties en mer et le bateau était équipé de l’attirail nécessaire pour la pêche au gros. Pour la sécurité des passagers, il disposait aussi de gilets de sauvetage, de boites de premiers secours, d’extincteurs. Le bateau n’était pas très grand mais il laissait à chacun de nous assez d’espace pour pêcher en toute tranquillité. Il était aussi doté du minimum de confort requis, à savoir une cabine de douche et des toilettes. Comme il faisait un peu chaud, une charmante hôtesse nous servait de la boisson à volonté. Un membre de l’équipage s’était dévoué pour montrer aux femmes quelques techniques de pêche. S’étant prises au jeu, nous suivi ses instructions le mieux que nous avons pu. Malgré tout, nous n’avons pas réussi à attraper de poisson. Les hommes ont été plus chanceux, ils ont attrapé deux thons qui seront servis pour le dîner de ce soir.

Rencontre avec les dauphins

Nager avec les dauphins est un rêve que je désirais réaliser depuis des dizaines d’années. Appréciant tout particulièrement les animaux, être en contact avec ces mammifères peut s’avérer être une expérience incroyable. Je suis impressionnée par leur caractère sociable, intelligent et pacifique.

Certains prestataires de service mauriciens proposent justement des excursions en bateau pour aller à la rencontre de ces adorables animaux. Nous avons décidé de partir en famille, pour le plus grand bonheur des enfants. Ils étaient très enthousiastes à l’idée de nager avec les dauphins. Nous avions ainsi réservé le dernier samedi, avant notre départ, pour effectuer ce périple. Le jour de cette fameuse sortie en mer, ils s’étaient réveillés très tôt le matin. Il fallait en effet se préparer à l’avance car l’embarquement était prévu dès huit heures du matin. Quand on avait contacté la société pour une réservation, le responsable nous avait expliqué qu’il était préférable de partir très tôt le matin pour pouvoir profiter au maximum de la journée.

Sur le bateau, ils nous avaient équipé de gilets de sauvetage et avaient donné à chacun un masque et un tuba. Nous avions pris la direction de l’île au Bénitier. Durant le trajet, un guide nous avait expliqué les différents types de dauphins que nous pourrions être amenés à rencontrer. Quand nous étions arrivés sur les lieux, nous étions tombés sur un banc de dauphins. Afin de permettre à tout le monde de profiter de ce moment magique, ils nous avaient proposé d’aller dans l’eau par groupe de deux. Ne pas plonger tous ensemble permettait aussi de ne pas effrayer les dauphins.  Ils surveillaient aussi les mouvements de ces mammifères pour voir s’ils étaient en train de jouer ou de se reposer.

Après cette rencontre avec les dauphins, l’équipage nous avait conduits sur l’île au Bénitier pour le déjeuner, avant de rentrer à l’hôtel. 

Les marchés traditionnels

 

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Le charme des marchés traditionnels est incomparable. On y trouve des produits artisanaux par milliers et notamment les fameux sacs et chapeaux tressées à la main. Les couleurs, les goûts et l’odeur qui règnent dans ces marchés typiques sont très spéciaux.

J’ai apprécié la grande variété de produits disponibles sur les étals. Et une adepte de la consommation bio comme moi, n’a eu aucune difficulté à faire ses courses. J’aime tout particulièrement cette habitude des mauriciens à négocier tout ce qui est négociable. En marchandant un peu, on peut faire baisser les prix entre 20 et  50 %.

Je suis étonnée de la facilité avec laquelle les gens nous accueillent sur ces marchés. Ils ont le sourire toute la journée et surtout ils sont très prévenants. Ils parlent majoritairement créoles mais s’expriment aussi en français. Au départ, on ne comprend rien du tout au créole mais au fil des jours, on apprend quelques mots essentiels. Pas de panique, on arrive toujours à trouver une façon claire et nette de communiquer malgré tout.

Le moment idéal pour visiter les marchés traditionnels est  en fin de matinée, lorsqu’il y a beaucoup d’animations et d’agitations sur la place. On peut y croiser des touristes et  de nombreux mauriciens, venant y faire leur achat.

Il est facile de s’y repérer car les marchés sont généralement divisés en section. Une section est réservée aux fruits et légumes, une autre aux souvenirs et un troisième à la boucherie. Beaucoup apprécieront tout particulièrement l’herboristerie traditionnelle qui proposent des tisanes pour guérir des  maux divers ou encore l’épicerie fine.

Parmi les marchés les plus populaires, il y a celui de Port Louis (fruits et légumes, vêtements et produits artisanaux), au centre, le marché de « Quatre bornes » est spécialisé dans les produits textiles. Le marché de Grand Baie et le marché de Mahébourg propose quant à eux, une grande variété de produits.